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De l'essence du rire

Recherche infructueuse de la planète Leverrier, Honoré Daumier

Baudelaire analysant le rire ? A première vue, le choix du sujet peut sembler incongru de la part d'un suicidaire multirécidiviste. Mais à y regarder de plus près, on retrouve ici toutes les composantes de l'univers baudelairien. A commencer par la principale proposition de l'essai : la dualité et l'opposition entre le « comique absolu » et le « comique significatif ». L'un se veut innocent, l'autre agressif, l'un est expression d'un sentiment de supériorité de l'homme sur l'homme, l'autre du sentiment de supériorité de l'homme sur la Nature. Mais dans tous les cas, le rire reste « satanique », il est l'expression de notre ignorance et notre faiblesse. Et l'on retrouve encore ici le thème cher à Baudelaire de la double postulation de l'homme, tiraillé entre désir d'ascension et plaisir de la chute, c'est la nature contradictoire de nos aspirations, le « choc perpétuel » de « deux infinis » qui serait à la source du rire.
Voila un texte peu connu et significatif, qui porte la marque du critique d'art, et déjà le style du génie.

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Sommaire de l'oeuvre
 
L'art qui satisfait le besoin le plus impérieux sera toujours le plus honoré. -- J'implorais d'elle un rendez-vous, Le soir, sur une route obscure. Elle y vint ! - folle créature ! Nous sommes tous plus ou moins fous ! -- J'implorais d'elle un rendez-vous, Le soir, sur une route obscure. Elle y vint ! - folle créature ! Nous sommes tous plus ou moins fous ! -- Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière. -- Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale. -- J'aime passionnément le mystère, parce que j'ai toujours l'espoir de le débrouiller. -- Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé -- Etre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux. -- Insouciants et taciturnes, Des Ganges, dans le firmament, Versaient le trésor de leurs urnes Dans des gouffres de diamant. -- Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste. -- Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes! Aux yeux du souvenir que le monde est petit!Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, premi?re ?dition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde ?dition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis ? nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du g?nie
Conseils aux jeunes litt?rateurs
Les Drames et les romans honn?tes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fus?es
Le mus?e classique du bazar Bonne-Nouvelle
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Les Mis?rables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannh?user ? Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'?cole pa?enne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits po?mes en prose,po?sie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris
 
 
"La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable."