Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire livresrechercheforumsressourcesgaleriecontactchroniques

Vie de Charles Baudelaire
Correspondance
Biographie
Personnages

Oeuvre de Charles Baudelaire







un certain regard
Articles
Axes d'études
Contemporains
oeuvre
Vers  -  à voir aussi : Critiques Essai Journal Nouvelles Prose 

Les Fleurs du mal

Seconde édition

retour à l'accueil de l'oeuvre
retour au choix de l'oeuvre

XCIII. À une Passante

<< Voir les pages liées à ce texte 
 Définition  | Taille du texte  1  2  3  |  < Précédent  Suivant >  |   Télécharger cette oeuvre   
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
    Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
    Une femme passa, d'une main fastueuse
    Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
   
    Agile et noble, avec sa jambe de statue.
    Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
    Dans son œil, ciel livide où germe l'ouragan,
    La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
   
    Un éclair... Puis la nuit ! - Fugitive beauté
    Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
    Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
   
    Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
    Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
    Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
   


Pages liées




J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises. -- Tout enfant, j'ai senti dans mon coeur deux sentiments contradictoires, l'horreur de la vie et l'extase de la vie. -- L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu. -- La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté. -- Avis aux non-communistes : tout est commun, même Dieu. -- Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage, l'Art est long et le temps est court. -- Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre. -- Homme libre, toujours tu chériras la mer ! -- Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables. -- Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux. -- J'aime passionnément le mystère, parce que j'ai toujours l'espoir de le débrouiller.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris e-coursier, envoi de fichiers volumineux
 
 
"Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais." 
 
Ajoutez cette page à vos favoris.            Recommander cette page à vos amis.            Inscrivez-vous à la lettre de diffusion.            Pourquoi pas de la littérature sur la toile ?...