Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire
Sa vieCorrespondanceBiographiePersonnages
Son œuvre Critiques Essai Journal Nouvelles Prose Vers
RegardsArticlesAxes d'étudesContemporains
oeuvre
Vers  -  À voir aussi : Critiques Essai Journal Nouvelles Prose 

Les Fleurs du mal

Seconde édition

retour à l'accueil de l'oeuvre
retour au choix de l'oeuvre

IV. Correspondances

<< Voir les Pages liées à ce texte 
 Définition  | Taille du texte  1  2  3  |  < Précédent  Suivant >  |   Télécharger cette oeuvre

    La nature est un temple où de vivants piliers
    Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
    L'homme y passe à travers des forêts de symboles
    Qui l'observent avec des regards familiers.
   
    Comme de longs échos qui de loin se confondent
    Dans une ténébreuse et profonde unité,
    Vaste comme la nuit et comme la clarté,
    Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.
   
    Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,
    Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
    - Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,
   
    Ayant l'expansion des choses infinies,
    Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens
    Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.
   


Pages liées




Le rire est satanique, il est donc profondément humain. -- Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale. -- Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art. -- J'ai pétri de la boue et j'en ai fait de l'or. -- On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant. -- Toute littérature dérive du péché. -- Insouciants et taciturnes, Des Ganges, dans le firmament, Versaient le trésor de leurs urnes Dans des gouffres de diamant. -- Plus encore que la vie -- Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance ! -- Que la beauté du corps est un sublime don Qui de toute infamie arrache le pardon. -- Le poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées,Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, premi?re ?dition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde ?dition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis ? nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du g?nie
Conseils aux jeunes litt?rateurs
Les Drames et les romans honn?tes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fus?es
Le mus?e classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Mis?rables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannh?user ? Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'?cole pa?enne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits po?mes en prose,po?sie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris
 
 
"Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé"