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Les Fleurs du mal

Première édition

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XLIII HARMONIE DU SOIR

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    Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
    Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
    Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir,
    — Valse mélancolique et langoureux vertige ! —
   
   
    Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
    Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige ;
    — Valse mélancolique et langoureux vertige ! —
    Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
   
   
   
    Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,
    Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
    — Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
    Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.
   
   
    Un cœur tendre qui hait le néant vaste et noir
    Du passé lumineux recueille tout vestige ;
    — Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige ;
    Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !
   
   
   
   


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Ta tête, ton gest, ton air Sont beaux comme un beau paysage ; Le rire joue en ton visage Comme un vent frais dans un ciel clair. -- L’imagination universelle renferme l’intelligence de tous les moyens et le désir de les acquérir. -- Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage. -- C'est le diable qui tient les fils qui nous remuent ! Aux objets répugnants nous trouvons des appas ; -- Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables. -- Plus encore que la vie -- Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi ! -- C'est le diable qui tient les fils qui nous remuent ! Aux objets répugnants nous trouvons des appas ; -- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! -- Tout enfant, j'ai senti dans mon coeur deux sentiments contradictoires, l'horreur de la vie et l'extase de la vie. -- L'art qui satisfait le besoin le plus impérieux sera toujours le plus honoré.Le Salon de 1845
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"Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi !"