Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire livresrechercheforumsressourcesgaleriecontactchroniques

Vie de Charles Baudelaire
Correspondance
Biographie
Personnages

Oeuvre de Charles Baudelaire







un certain regard
Articles
Axes d'études
Contemporains
oeuvre
Vers  -  à voir aussi : Critiques Essai Journal Nouvelles Prose 

Les Fleurs du mal

Seconde édition

retour à l'accueil de l'oeuvre
retour au choix de l'oeuvre

LXXIII. Le Tonneau de la Haine

<< Voir les pages liées à ce texte 
 Définition  | Taille du texte  1  2  3  |  < Précédent  Suivant >  |   Télécharger cette oeuvre   

    La Haine est le tonneau des pâles Danaïdes ;
    La Vengeance éperdue aux bras rouges et forts
    A beau précipiter dans ses ténèbres vides
    De grands seaux pleins du sang et des larmes des morts,
   
    Le Démon fait des trous secrets à ces abîmes,
    Par où fuiraient mille ans de sueurs et d'efforts,
    Quand même elle saurait ranimer ses victimes,
    Et pour les pressurer ressusciter leurs corps.
   
    La Haine est un ivrogne au fond d'une taverne,
    Qui sent toujours la soif naître de la liqueur
    Et se multiplier comme l'hydre de Lerne.
   
    - Mais les buveurs heureux connaissent leur vainqueur,
    Et la Haine est vouée à ce sort lamentable
    De ne pouvoir jamais s'endormir sous la table.


Pages liées




Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables. -- Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi ! -- Homme libre, toujours tu chériras la mer ! -- Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère. -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage. -- Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance ! -- J'aime passionnément le mystère, parce que j'ai toujours l'espoir de le débrouiller. -- J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises. -- Avis aux non-communistes : tout est commun, même Dieu. -- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris e-coursier, envoi de fichiers volumineux
 
 
"Le rire est satanique, il est donc profondément humain." 
 
Ajoutez cette page à vos favoris.            Recommander cette page à vos amis.            Inscrivez-vous à la lettre de diffusion.            Pourquoi pas de la littérature sur la toile ?...