Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire
Sa vieCorrespondanceBiographiePersonnages
Son œuvre Critiques Essai Journal Nouvelles Prose Vers
RegardsArticlesAxes d'étudesContemporains
vie

Que retenir de la vie de Baudelaire ? L'enfance volée par le départ, dicté par la fatalité, d'un père aimant, d'un ami de l'art lui-même artiste ? La frustration de se retrouver sous la tutelle d'un commandant de l'armée française qui s'improvise père, et qui désire régenter la vie de son beau-fils comme se dirige une colonne de division ? Ou peut-être un voyage qui jamais n'aboutira, et qui pourtant sera si fécond pour son oeuvre ? Ou alors est-ce le désarroi face à, d'un côté, une mère qu'il aimait tant et qui malgré ses demandes réitérées lui impose un conseil judiciaire, de l'autre une attrayante vie de dandy ? Ou est-ce encore une œuvre mal comprise, jugée, "entribunalée", critiquée... Le choix est bien plus long et plus révélateur que cela. Plus que personne, Baudelaire a eu une vie féconde pour son œuvre, pour son éternelle oscillation entre l'Ideal et le Spleen. Baudelaire qui à l'aube de sa vieillesse succomba couvert de dettes, le corps terrassé par la maladie de l'amour, criblé par l'habitude abusée et désabusée de la drogue. Baudelaire est mort en 1867 ; génie mal compris, trop en avance sur son temps, trop idéaliste pour totalement se laisser succomber, trop écœuré pour avoir totalement la foi. La question est posée. Les semblants de réponses que nous pouvons formuler à cet égard ne seront que trop stériles si ne nous les appuyons pas par des faits, des extraits de textes, des témoignages d'époques, etc. C'est pourquoi cette rubrique sera essentiellement un rapport de faits illustrés et rattachés à l'œuvre et aux personnages qui ont peuplé l'univers baudelairien.

 
Les rubriques
La correspondance de l'auteur.
Biographie de Baudelaire déclinée en plusieurs formats.
Les personnages en rapport avec Baudelaire.
Je suis la plaie et le couteau ! Je suis le soufflet et la joue ! Je suis les membres et la roue, Et la victime et le bourreau ! -- Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux. -- J'aime passionnément le mystère, parce que j'ai toujours l'espoir de le débrouiller. -- Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale. -- Plus encore que la vie -- Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire. -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu. -- Liberté et fatalité sont deux contraires ; vues de près et de loin, c'est une seule volonté. -- C'est le diable qui tient les fils qui nous remuent ! Aux objets répugnants nous trouvons des appas ; -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, premi?re ?dition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde ?dition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis ? nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du g?nie
Conseils aux jeunes litt?rateurs
Les Drames et les romans honn?tes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fus?es
Le mus?e classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Mis?rables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannh?user ? Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'?cole pa?enne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits po?mes en prose,po?sie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris
 
 
"J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises."