Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire livresrechercheforumsressourcesgaleriecontactchroniques

Vie de Charles Baudelaire
Correspondance
Biographie
Personnages

Oeuvre de Charles Baudelaire







un certain regard
Articles
Axes d'études
Contemporains
oeuvre
Essai  -  à voir aussi : Critiques Journal Nouvelles Prose Vers 

Choix de maximes consolantes sur l'amour

Madame Sabatier, Meissonnier (1853)

La même année, Baudelaire écrit Conseil aux jeunes littérateurs et Choix de maximes consolantes sur l’amour; le premier conseille le jeune poète, le deuxième le jeune amant. Fiévreusement impliqué dans son rôle de conseiller, le poète esquisse la physionomie de sa démarche amoureuse.
De ses premiers amours, il a gardé quelques leçons; on se souvient de sa liaison avec Sarah, dit La Louchette, qui inspira le poème des Fleurs du Mal : « Une nuit que j'étais près d'une affreuse juive ». Baudelaire s’explique de cette étrange passion au travers de ses maximes : « La jouissance de la laideur provient d'un sentiment encore plus mystérieux, qui est la soif de l'inconnu, et le goût de l'horrible ». Plus tard, en 1842, le jeune poète rencontre Jeanne Duval, qui restera sa maîtresse toute sa vie. Le tumulte de cette passion, sensuelle, charnelle, troublera sans cesse l’âme du poète; maintes fois trahi et abusé par sa maîtresse, ces maximes s’appliquent à sa propre expérience : « La vertu et l'orgueil vous crient : Fuis-là ! La nature vous dit à l'oreille : Où la fuir ? » Et en un sens Baudelaire se console de ses propres déboires amoureux avec la belle mulâtresse…

 
retour au choix de l'oeuvre
Lire cette oeuvre

Télécharger cette oeuvre

Pages liées

Conseils aux jeunes littérateurs
Jeanne Duval
Sarah la Louchette

 
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art. -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- Homme libre, toujours tu chériras la mer ! -- Il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut pas l'intensité; et il n'est pas de pointe plus acérée que celle de l'Infini. -- Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi ! -- Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère. -- L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu. -- Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables. -- On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant. -- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! -- Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris e-coursier, envoi de fichiers volumineux
 
 
"Tout enfant, j'ai senti dans mon coeur deux sentiments contradictoires, l'horreur de la vie et l'extase de la vie." 
 
Ajoutez cette page à vos favoris.            Recommander cette page à vos amis.            Inscrivez-vous à la lettre de diffusion.            Pourquoi pas de la littérature sur la toile ?...