Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire livresrechercheforumsressourcesgaleriecontactchroniques

Vie de Charles Baudelaire
Correspondance
Biographie
Personnages

Oeuvre de Charles Baudelaire







un certain regard
Articles
Axes d'études
Contemporains
oeuvre
Vers  -  à voir aussi : Critiques Essai Journal Nouvelles Prose 

Les Fleurs du mal

Première édition

retour à l'accueil de l'oeuvre
retour au choix de l'oeuvre

LIII FRANCISCÆ MEÆ LAUDES

<< Voir les pages liées à ce texte 
 Définition  | Taille du texte  1  2  3  |  < Précédent  Suivant >  |   Télécharger cette oeuvre   

   
   
    Novis te cantabo chordis,
    O novelletum quod ludis
    In solitudine cordis.
   
   
   
    Esto sertis implicata,
    O femina delicata,
    Per quam solvuntur peccata !
   
   
    Sicut beneficum Lethe,
    Hauriam oscula de te,
    Quæ imbuta es magnete.
   
   
    Quum vitiorum tempestas
    Turbabat omnes semitas,
    Apparuisti, Deitas,
   
   
    Velut stella salutaris
    In naufragiis amaris.
    — Suspendam cor tuis aris !
   
   
    Piscina plena virtutis,
    Fons æternæ juventutis,
    Labris vocem redde mutis !
   
   
    Quod erat spurcum, cremasti ;
    Quod rudius, exæquasti ;
    Quod débile, confirmasti.
   
   
    In fame mea taberna,
    In nocte mea lucerna,
    Recte me semper guberna
   
   
   
    Adde nunc vires viribus,
    Dulce balneum suavibus
    Unguentatum odoribus !
   
   
    Meos circa lumbos mica,
    O castitatis lorica,
    Aqua tincta seraphica ;
   
   
    Patera gemmis corusca,
    Panis salsus, mollis esca,
    Divinum vinum, Francisca !
   
   
   
   


Pages liées




Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé -- Le beau est toujours bizarre. -- Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer. -- Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste. -- Donnez moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût. -- La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. -- La musique creuse le ciel. -- Pourquoi les démocrates n'aiment pas les chats, il est facile de le deviner. Le chat est beau; il révèle des idées de luxe, de propreté, de volupté, etc. -- Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux. -- Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale. -- Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris e-coursier, envoi de fichiers volumineux
 
 
"Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !" 
 
Ajoutez cette page à vos favoris.            Recommander cette page à vos amis.            Inscrivez-vous à la lettre de diffusion.            Pourquoi pas de la littérature sur la toile ?...