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Félix Tournachon Nadar

   Né en 1820 et mort en 1910

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Félix Tournachon Nadar

Né en 1820 dans une famille lyonnaise, son père était imprimeur. Il passe sa jeunesse à Paris, menant une vie de bohème et se liant d’amitié avec les futurs célébrités de son époque. Il publie des contes sous divers pseudonymes et produit quelques critiques dramatiques.
   En 1849 il commence une carrière de caricaturiste, édite des journaux satiriques et collaborent avec des sommités littéraires. Dumas père, entre autres.
   En 1854 Nadar publie le premier Panthéon Nadar, un album photographique périodique, où Nadar publie les portraits de ces contemporains. D’emblée on lui reconnaît un certaine faculté à saisir des expressions singulièrement vraies sur ces clichés. Parmi ses portraits les plus connus on retiendra surtout les regards de Baudelaire, Hugo et Gautier.
   Entre 1860 et 1872, Nadar se passionne pour les ballons. Il est le pionnier en matière de photographie aérienne ! Il entreprend et réussit la construction d’un ballon de six mille mètres cubes, Le Géant, qui après un vol mouvementé réussira à atterrir à Hanovre. Ses tentatives suivantes furent des échecs et cela le ruinera partiellement.
   C’est vingt ans après ses débuts dans la photographie que Nadar inventa l’interview photographique. Série de photographies accompagnées du dialogue entre le photographe et le modèle.
   Nadar et Baudelaire étaient amis (Charles Baudelaire Intime : le poète vierge); le poète posa dans le studio du photographe durant au moins trois séances, de 1855 à 1858.
   



Pages liées

Charles Baudelaire Intime : le poète vierge

Donnez moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût. -- Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables. -- J'ai pétri de la boue et j'en ai fait de l'or. -- Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi ! -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur. -- Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire. -- Tout enfant, j'ai senti dans mon coeur deux sentiments contradictoires, l'horreur de la vie et l'extase de la vie. -- Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi ! -- On ne doit jamais juger les gens d'après leur fréquentation, Judas, par exemple, avait des amis irréprochables. -- Tout enfant, j'ai senti dans mon coeur deux sentiments contradictoires, l'horreur de la vie et l'extase de la vie.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
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Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
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"Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer." 
 
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