














|
 |
|
 |
|
|
|

Baudelaire sous l'effet du haschisch, par lui-même (1844)
Inspiré des Confessions d'un Anglais mangeur d'opium (1822) de Thomas de Quincey.
La première partie des Paradis Artificiels parut le 30 septembre 1858 dans la Revue contemporaine, sous le titre De l’Idéal artificiel, le Haschisch. Puis paraîtra la seconde, les 15 et 30 janvier 1860 dans la même revue : Enchantements et tortures d’un mangeur d’opium, qui est en fait une adaptation des Confessions d’un Anglais mangeur d’opium de Thomas de Quincey. Les textes seront réunis sous le titre des Paradis Artificiels dans l’édition de Poulet-Malassis de 1860.
Sur un style analytique, Baudelaire y décrit de façon clinique les effets des drogues. S'inspirant de son expérience, il y transcrit l'idée que la drogue permet aux hommes de se transcender pour rejoindre l'idéal auquel ils aspirent.
Et pourtant Baudelaire n’était pas un grand consommateur de drogues. Il découvre le haschisch à l’hôtel Pimodan, s’abandonne quelques temps aux délices de « cette pommade verdâtre », mais n’en abuse pas. Gautier prétend même que le poète s’est surtout contenté d’observer lors de ces séances du « Club des Haschischins ». L’opium lui était plus familier, sous la forme du laudanum prescrit pour apaiser ses douleurs d’estomac. L’accoutumance l’avait amené à augmenter progressivement les doses, mais dans son cas on ne pouvait parler de réelle intoxication à la substance. Quincey, pour qui la pratique de l’opium avait rapidement tourné à la toxicomanie, était ce mangeur d’opium; Baudelaire s’attache à reprendre fidèlement l’original, traduisant les passages principaux en les agrémentant à l’occasion de ses réflexions personnelles.
|
Du Vin et du Haschisch
|
|
retour au choix de l'oeuvre
<< Voir les pages liées à ce texte
Télécharger cette oeuvre
Le poème du haschisch Un mangeur d'opium
|
|
Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage.
-- Il y a, dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre.
-- Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur.
-- Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes! Aux yeux du souvenir que le monde est petit!
-- On ne doit jamais juger les gens d'après leur fréquentation, Judas, par exemple, avait des amis irréprochables.
-- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
-- Il y a, dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre.
-- La musique creuse le ciel.
-- Toute littérature dérive du péché.
-- Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière.
-- Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer. Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire.
Les Fleurs du mal
Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur.
Le Spleen de Paris
e-coursier, envoi de fichiers volumineux
|
|
|
|
 |
|
 |
 |
"Qu'est-ce que l'amour ? Adorer, c'est se sacrifier et se prostituer." |
 |
|